Gaume Jazz 2011

Слушайте документални записи и впечатления от

Stephane Galland "LOBI" carte blanche

Гом джаз фестивал – Белгия тук j+0827 и понеже приятелите оттам искаха да  прочетат на френски главата „Валонски приказки“ от книгата ми „Езикът на бирата“, ето я тук.

Comme mes amis belges de Gaume jazz voulaient me lire en francais, leur voici l’extrait „Contes Wallons“ de mon livre „Le langage de la biere“.

Ca fait quelques années que pour moi, mi-aout est synonyme de Gaume jazz (le soir) et des visites chez les petits brasseurs locaux (en journée) et plus lointains dans les jours avant et/ou après le festival.

Mon intérêt était provoque par une rencontre professionnelle de jazzmen dans une ferme voisine de Rossignol où le festival a lieu. Grace à mes amis j’étais introduit dans les particularités du phénomène belge des bières à étiquette. Pour ceux qui ne sont pas au courant, il s’agit d’un produit distribue sous différents noms. Vrai paradis pour les tegestophiles (collectionneurs d’étiquettes), mais peine infinie pour les capsulophiles (collectionneurs de capsules). Le cout relativement bas des étiquettes par rapport aux capsules aux  lithographies diverses, fait le choix des producteurs indépendants, à quelques heureuses exceptions près, évident. Comme on est dans la patrie des BD, il y aura toujours un ami peintre à vouloir compléter par ses créations celles de son ami brasseur. Le chapitre « Art et Bière » offre certains exemples aussi bien dans ce sens, que dans le contraire : œuvres d’art intemporels inspirant brasseurs et professionnels du marketing.

Le premier produit qui m’a attire l’attention c’était La Durboyse, dédiée comme son nom l’indique, a l’une des plus anciennes petites villes du monde, Durbuy, ou en 1314 on compte deux « franches brassines ». Fait non sans importance pour qu’un statut de ville lui soit octroyé par le Compte de Luxembourg en 1331. La bière est classée dans la catégorie bières d’abbayes et c’est normal vu que son autre étiquette à distribution plus importante est La Floreffe. Leur producteur est la brasserie Lefebvre, a 100 km de Durbuy. Donc, mission impossible, surtout pour un étranger comme moi me prononcer sur le nombre des bières belges, une des questions qu’on me pose souvent. Ce qui ne m’empêche pas d’entrer dans de spéculations subjectives comme la parente supposée entre la La Durboyse triple et Hopus – un produit postérieur de Lefebvre, méritant son accueil enthousiaste par les amateurs des houblons a la fois nobles, fins et puissants.

Je continue mes dégustations avec L’Erquelinoise. Traditionnelle dans sa couleur rouge foncée, sa haute fermentation et sa refermentation en bouteille, elle se veut plutôt oiseau rare dans le foret des bières à étiquettes tout comme sa consœur La Pompette. Le destin a voulu que quelques années plus tard Alain, son brasseur me fasse découvrir un de ses dernier-né, L’Angélus, dont les notes de café prédominaient sa déclinaison brune. Il parait que le clocher qu’on trouve sur l’étiquette perturbe la grasse matinée dominicale du brasseur (et non moins danseur) qui lui dédie une bière bien tonifiante. Au moment de notre visite il n’en avait pas moins besoin car l’orage de la dernière nuit venait d’endommager son jardin de houblon aussi bien touristique que didactique. Une parenthèse : Alain est aussi un professionnel de l’éducation, un de ses brassins spéciaux, Saint-Exupéry est dédié à l’Institut royal du même nom pour des adolescents a comportement difficile. Qui dirait que l’éducation ne rime pas avec la bière?

Revenant à notre réunion-discussion-dégustation à la ferme, je ne pourrais en aucun cas négliger La Moinette bio de chez Dupont à Tourpes. Je reconnais que pour moi, le concept même me met sur mes gardes – la bière par définition ne doit-elle pas être bio ? Surtout quand il s’agit de bière artisanale, sans conservant, colorant, E-je-ne-sais-pas-quoi… J’ai autant apprécié les différentes Moinette – labélisées bio ou pas, que j’avancerais l’idée hérétique s’il ne s’agissait pas de stratégie marketing « niche dans la niche ». Pareil pour les autres essaies d’ajout ou remplacement partiel du malt d’orge par autres plantes plus ou moins de la même famille. Un bel exemple serait La Sarrasine de la brasserie de Bouillon dont le sarrasin est le protagoniste principal. C’est a travers cette bière que j’ai été introduit dans une autre spécificité belge : les bières à façon, brassées sur demande avec recette propre (à différence des bières à étiquettes déjà mentionnées). Les produits originaux de la même brasserie, ainsi que son histoire et la place du Marche de Nathalie dans la vie bouillonnante de Bouillon font partie du chapitre dédié à la place des forteresses dans l’histoire brassicole.

Ma dégustation risque de s’achever sur une bière que j’aime des la première gorgée forte – il s’agit de la FFFado (9%) de Millevertus. Le Portugal, loin d’être une référence ès matière est largement présent dans la raison d’être de cette bière accaparante. Un ami d’origine portugaise du brasseur lui avait suggéré de créer une bière qui rappellerait les gouts de son pays et surtout du porto. Les trois F dans son nom sont pour Fatima ou la Vierge est apparue, le football et le fado, bien sur. Quelques années plus tard, Millevertus m’a offert une autre surprise inoubliable : L’Amarante – bière aux poivres exotiques pour la boutique du même nom à Virton. Son cas est repris dans le chapitre dédié aux plantes dans l’histoire brassicole.

Gaumaise, Amarante, Charmoy... On en parle

Mes anges gardiens me chuchotent a l’oreille de me laisser une petite place pour une autre grande bière. La Gaumaise de Gigi est un bon début du long chemin vers le gout de l’Orval, qui a son chapitre a part. Avant de traverser quelques années plus tard Gerouville, je pensais que le champignon sur son ancienne capsule était imaginaire, mais le voyant à cote de la route pour Orval je me suis rendu compte que les contes wallonnes parfois frisent la réalité.

Gerouville sans Gigi

Orval, ma chérie. Ou mon cher. Quand je pense à toi, au pays gaumais, je pense aussi La Rulles. Je relis ceux que j’avais note a son égard il y a des années : « Greg, un jeune brasseur dont la production a double et triple en quelques ans est parmi les plus renommes en dehors la Wallonie. Il y a peu que deux de ses créations sont élues d’être servies en pression dans la Delirium café au centre de Bruxelles, record Guinness avec ses + de 2000 bières. Elles sont les uniques pressions en dehors du portfolio du propriétaire Huyghe-Melle. Malgré leur prix plus élevé que les Déliriums et autres Floris, a chaque visite là-bas je m’assois au bar et je compte autant de Rullescommandées que les toutes les autres a la pompe.

Gregory - Dix ans deja, 2011

Le secret de Greg ? A part sa passion, la levure d’Orval. » Mais Greg est une histoire a part, développée dans le chapitre « L’homme, c’est son style ».

Lors de cette dégustation-conversation-réunion professionnelle il parait que j’avais attire l’attention du députe permanent de la région qui m’a offert généreusement son concours des la fin du Gaume jazz pour que je visite les endroits « clos » comme Rochefort, naturellement, méritant son chapitre spécial.

En route on s’est arrêté à Redu, célèbre comme la plus grande librairie en plein air ainsi que par sa station d’Eutelsat. Choses assez louables en soi comme un pont entre passe et futur, mais la visite dans le coin vaudrait le détour surtout en été pour ses framboises et les quelques produits dérivés. Il y a le brandy, distille sur place, servi dans des pipes en verre ou si vous préférez, dans des verres en forme de pipe. Mais surtout, il y a L’Ampounette, du vieux wallon : ampoune – framboise. Quoique brassée chez Caulier elle contient des framboises de Redu qui dominent largement le gout ou le sucre pour mon plus grand plaisir est presque absent. Je préfère la considérer comme une curiosité régionale, venue des années avant l’avènement des bières blanches aux fruits dont certaines offrent une authenticité douteuse. Mais cet un autre conte et pas toujours wallon.

 

Extrait du livre “Le Langage de la bière” par Ludmil Fotev

 

Gaumaise, Amarante, Charmoy… On en parle

 

 

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Публикувано на бира, джаз, концерт, пътешествия, фестивали и тагнато, . Запазване в отметки на връзката.

2 Responses to Gaume Jazz 2011

  1. Pingback: Gaume Jazz 2011 | Bulgarian Blog

  2. Galya каза:

    ha, je peux lire encore 😉

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